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Posted by / 24-Feb-2020 19:27

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Des ommatidies à la vision faite de minuscules parties d’une réalité mosaïque. Celle de la bestialité avec ses festins orgiaques, celle de la baise sans pudicité des esprits s’enculant comme il faut, celle de l’accouplement des corps dégradés, celle des langues de pute s’embrassant au point de s’en arracher les amygdales et s’enfonçant profond dans la gorge jusqu’à l’asphyxie, celle qui fait l’amour comme elle fait la guerre. Transperçant, passoire, vision éclatée et omniprésente. La mouche ne fait pas que regarder, elle voit toutes les dimensions, les rapproche, les tisse entre elles avec un fil d’Ariane, et chie dessus. Cette attitude royale en fait des souverains absolus d’une Protais est une mouche. Il est devenu Dieu en écoutant un pasteur évangéliste un dimanche matin alors qu’il avait un rencard dans une église avec un superbe cul, dévot et vierge – oui oui de nos jours aux âges précoces cela est encore possible, oui oui comme vous je le plains, oui oui le cul pas Jean-Jacques. Débuter une vie sexuelle dans la respectabilité du mariage. Nous ne nous étions pas rencontrés depuis le secondaire.

C’est un voyeurisme avec des milliers de petites caméras, rien ne leur échappe. Dans les recoins obscurs où nulle lumière n’ose s’égarer, Dieu voit. Regard qui transperce les ténèbres, les clartés opaques, les lumières éclatantes et en même temps éteintes, les nudités habillées de rien avec beaucoup trop sur la peau, les habillés dénudés par rien avec si peu sur la carcasse, les fragilités qui se soustraient et qui vont s’additionner au néant, les forces qui s’imposent et qui vacillent pieds d’argile sous les battements d’un papillon, les visages derrière les masques qui comme des boucliers finissent par tomber dans la poussière rouge où la vermine rejoint la vermine tel le premier Homme, les vivants au milieu des cadavres et les cadavres seuls survivants des vivants, les ossements debout tels des épouvantails pour faire fuir la dernière espérance de l’amour, les amours desséchés qui n’ont plus que la peau sur les os, les bonheurs qui rient faute d’avoir des larmes pour pleurer, des pleurs qui sourient faute d’avoir des yeux, et les cœurs cimetières qui s’aiment avec la même intensité qu’un trou noir au point que lorsqu’ils disent « Je t’aime » cela s’entend comme une oraison funèbre. Il a immédiatement oublié l’objet de sa présence en ce lieu où le tintamarre rapsodique des psaumes déclamés par un chœur électrisé par la ferveur religieuse rendait fou à l’absurdité tout intellect existant en chaque être philosophiquement constitué. Ce qui attrista le superbe cul dévot et vierge, espérant qu’un tel parti si brillant et à l’avenir si radieux puisse lui passer la bague au doigt afin qu’elle finisse enfin – à faim – baiser, sucer, se faire lécher ; se faire jouir dans la bouche, sur le visage, sur les seins, les fesses ; avaler la semence lactescente, se faire mettre dans les fesses comme on dirait au Québec pour dire.. A l’époque, nous étions des adolescents vierges comme le superbe cul. Nos masturbations se faisaient en échangeant sur l’épistémologie.

C’est lui qui m’a parlé de la relation imperceptible entre Dieu et la mouche. J’ai pensé à toutes ces promesses dont j’ai dévoré les corps, qui m’ont maudit, et je me suis convaincu que cela avait un lien causal avec mon état présent.

Il est resté brillant en perdant – les années passant – du bon sens. Surtout parce que j’ai senti sur moi tomber toute la merde de mon existence. Celui du grand dandy blasé par l’existence, comme le vieil hédoniste Toni Servillo de de Paolo Sorrentino – du moins c’est le diagnostic de Gabriela, qui me regarde et me voit, cachée comme sa timidité l’exige, dans un coin de l’anonymat, dans le métro, sur le campus d’une université aux amphithéâtres moches moisis vétustes, chaque samedi matin, lorsque je vais écouter une notaire aussi sexy qu’un cactus livrer une mise à jour juridique des plus soporifiques.

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